Poème pour ma maman

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Qu'y a t-il de plus beau que les yeux d'une mère?

Quand son regard déverse vers soi tout son amour.

On ne voit que son coeur qui nous est grand ouvert

Pour mieux nous protéger de tous les mauvais jours.

Qu'y a t-il de plus doux que la voix de maman?

On dirait le murmure d'une belle rivière

Ou la tombée de feuilles emportées par le vent.

elle rassure, elle console, elle chasse nos misères.

Qu'y a t-il de plus tendre qu'une de ses caresses?

Quand sur nos cheveux elle pose délicatement sa main.

On dirait qu'elle a peur que son geste nous blesse

Pourtant si elle savait comme il nous fait du bien.

Qu'y a t-il de plus cher que d'avoir sa maman

Qu'importe si les années ont blanchi ses cheveux.

Qu'importe si la vie a changé son visage.

Elle restera pour nous jolie éternellement.

Et si malheuresement elle n'est plus avec nous

Qu'elle est partie là-haut, vers d'autres destinées.

Regardez dans le ciel, oui là, la voyez-vous

Cette étoile qui brille à droite de Cassiopée?

C'est elle, c'est maman, qui veut nous protéger.

A Mémé Fifine

Te souviens-tu de cette journée ensoleillée du 28 mars 1960 à 16h50  où je poussais mon premier cri. L’infirmière avait dit qu’il fallait faire vite car les deux grands mères « Fifine et Camille » devaient quitter leur lieu de travail  à 17heures (j’étais ton premier petit-fils Patrick).

Ce 28 Mars 2008, tu as choisi de nous quitter à 16 heures15.

Tes trois autres petits-fils, tant espérés, sont arrivés : Bernard (1962), Eric (1964) et Jean Luc (1968).

Aujourd’hui, c’est un message que je suis chargé de transmettre « tâche très difficile »

·       Pour te dire qu’ils sont venus, ils sont tous là,

    du Sud Est de la France,

        du Sud Ouest,

        de l’Ouest,

        de l’Est

        Nord :   Y-a-t-il un » ch'ti » dans l’assemblée ? qu’il lève la  main…. Je plaisante !  pourtant nous aimerions bien   qu’il y en ait un.       

·       Pour te rendre hommage et te féliciter de ta ténacité dans toutes les épreuves de la vie que tu as dû subir depuis le départ de Pépé Louis (en 1973).

Tu as mené ta « barque » avec fierté. « chapeau c’est réussi »

Nous allons tous regretter tes bons petits plats et surtout …….…   ce couscous que tu aimais tant nous préparer et que personne dans cette assemblée n’a su égaler, même pas « ses filles »   Hou !

Tu as fait un peu la « Mouette » ( traduction de Gavina)

Tu as quitté  l’Algérie pour migrer en France à Longjumeau en novembre 1957.

Le jour où tu es arrivée Gare de Longjumeau il y avait un brouillard épais  accompagné d’un son d’orgue de barbarie. (Bernadette s’en souvient car elle n’aime ni le brouillard ni l’orgue de barbarie).

Soleil, soleil de mon pays perdu !!!

Voilà, maintenant tu vas rejoindre ta dernière demeure auprès de Pépé Louis.

                                                        

                                                        Bonne route ….